Questions fréquentes
La FAO ne propose-t-elle pas déjà des alertes ?
Non. Le site fao.ge.ch publie l'édition chaque jour ouvrable en PDF et offre une recherche par mot-clé sur les avis parus, mais pas d'alerte par e-mail, pas de flux et pas d'abonnement. Il faut y retourner soi-même.
Où consulter ces informations gratuitement ?
Tout ce que ce site surveille est public. Sans compte ni abonnement :
- fao.ge.ch : l'édition du jour en PDF et la recherche par mot-clé dans les avis des deux dernières années.
- SITG : la carte officielle du canton, avec les dossiers d'autorisation de construire, mis à jour chaque jour.
- Consulter une autorisation de construire sur ge.ch : l'état d'un dossier, par adresse ou par parcelle.
- Le site de votre commune : plusieurs publient la liste des requêtes et des autorisations sur leur territoire.
Aucune de ces sources ne prévient : il faut y retourner. C'est la seule chose que ce site ajoute, un e-mail le soir de parution, pour autant de mots-clés que vous voulez.
Pourquoi seulement Genève ?
Parce que l'exploitant lit la FAO de Genève. La FAO vaudoise et le Bulletin officiel valaisan proposent déjà leurs propres alertes.
Que contient une alerte ?
La date de l'édition, vos mots-clés qui y ont été trouvés, et un lien vers fao.ge.ch. Aucun extrait de l'avis : la FAO reste la seule source, et c'est là que vous lisez le texte.
Quand arrive l'alerte ?
Le soir de parution, une fois l'édition déposée, parfois le lendemain matin. Les délais légaux courent dès la publication dans la FAO, pas dès l'e-mail.
Un mot-clé peut-il rater un avis ?
Oui. Une adresse peut être écrite « chemin » ou « ch. », avec ou sans numéro, un nom peut porter une particule ou une initiale. Préférez le nom de la rue sans numéro, le nom de famille seul, et ciblez le champ voulu (adresse, requérant, débiteur) plutôt que toute l'édition quand c'est possible.
Où le service cherche-t-il ?
Dans toute l'édition, dans une rubrique, ou dans un champ précis : l'adresse d'une autorisation ou d'une requête, le requérant, le propriétaire, le mandataire, le débiteur ou le créancier d'une poursuite, une faillite.
Combien ça coûte ?
L'essai est gratuit pendant 30 jours, jusqu'à 5 mots-clés, sans carte bancaire. Ensuite, Basique à 5 CHF par mois ou 49 CHF par an pour une personne, Entreprise à 19 CHF par mois ou 190 CHF par an pour 5 personnes, mots-clés illimités dans les deux cas. Résiliable à tout moment, avec effet à la fin de la période payée. Le détail est sur la page des tarifs.
Que se passe-t-il à la fin de l'essai ?
Vos mots-clés sont conservés, mais plus rien n'est surveillé tant qu'aucun abonnement n'est souscrit. Un e-mail vous le dit, avec le nombre d'éditions analysées pendant l'essai.
Quelles données conservez-vous ?
Votre adresse e-mail, vos mots-clés, l'historique de vos alertes et, si vous payez, les identifiants que Stripe nous renvoie. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Comment arrêter ?
Depuis Mon compte : suspendre les alertes, résilier l'abonnement ou supprimer le compte.
Une requête paraît près de chez moi, que faire ?
Lire le guide : consulter le dossier, écrire des observations dans les 30 jours, et ce qui vient ensuite.
Qui est derrière ce site ?
Une personne, à Genève. Voir À propos et les mentions légales.